L'eau potable
Un aliment noble et sans aucun doute
indispensable. C'est une fierté et un devoir pour chaque
distributeur d'eau de livrer à domicile un produit parfait à ses
clients.
La qualité de l'eau potable est soumise aux exigences légales
élevées des ordonnances sur les denrées alimentaires. Cet aspect
joue un rôle prépondérant dans les solutions techniques d'Etertub.
Le matériau polyéthylène PE-HD utilisé est éprouvé depuis de
nombreuses années en technologie alimentaire. Le polyéthylène est
inodore, sans goût et ainsi
particulièrement adapté pour les réservoirs d'eau potable.
L'utilisation de la robinetterie Hawle dans les ouvrages pour l'eau
potable souligne la qualité élevée exigée. Le traitement de surface
anti-corrosion, l'utilisation d'acier au chrome nickel et de joints
avec l'homologation du service
des denrées alimentaires sont les signes d'un équipement en parfait
état hygi- énique.
Le cycle de l'eau, une grande
découverte
Les principes de déroulement du cycle de
l'eau sont, aujourd'hui, parfaitement connus mais il aura fallu
plusieurs siècles avant d'en percer tous les mystères.
Les théories de l'antiquité
Élément hautement mythologique, l'eau
fascine les penseurs grecs et latins par le caractère mystérieux de
son cycle naturel. Ainsi, Platon (428 - 348 av JC) et Aristote (384
- 322 av JC) s'interrogent-ils sur la capacité des seules
précipitations à entretenir le cours permanent des fleuves. Ils
présument par ailleurs que c'est l'eau de mer qui, en pénétrant
dans le sol et en remontant à sa surface, entraîne la formation
d'eau douce.
Aristote s'interroge également sur la nature
de l'eau. Sa théorie est admise jusqu'au XVIIe siècle. L'eau fait
selon lui partie, avec le feu, la terre et l'air, des quatre
éléments de base de la matière. Il attribue à chacun d'eux des
caractéristiques fondamentales : froid, sec, chaud et humide qui,
combinées deux à deux forment ces quatre éléments et composent
ainsi l'ensemble de l'univers. Il nie l'existence du vide associé à
la discontinuité de la matière, théorie développée un peu plus tôt
par Démocrate (460 - 370 av JC) qui avançait l'idée selon laquelle
la matière était formée de vide et d'unités indivisibles (le mot
"atome" vient du Grec "atomos" qui signifie : indivisible).
Les découvertes des temps
modernes
À la Renaissance, Léonard de Vinci (1452 -
1519) est sans doute le premier à remettre en cause la théorie
aristotélicienne du cycle de l'eau, qu'il compare à la circulation
sanguine du corps humain.
Bernard Palissy (1510 - 1589), dans son "discours admirable de la
nature des eaux et fontaines" en donne quant à lui, une
interprétation extrêmement proche de la réalité.
Pierre Perrault (1613 - 1688), frère du
conteur, effectue des mesures de précipitations, d'évaporation et
de perméabilité dans le bassin de la Seine.
Edmé Mariotte (1620 - 1684) démontre ensuite que la pluie ne se
contente pas de ruisseler en surface, mais qu'elle s'infiltre dans
les couches poreuses du sol pour constituer les nappes
souterraines.
Edmond Halley (1656 - 1742), astronome
britannique, homme de la comète, remarque que les évaporations de
la Méditerranée sont équivalentes aux précipitations sur ses
pourtours.
En 1743, le mathématicien Alexis Clairaut
(1713 - 1765) et Georges Buffon (1707 - 1788) mettent en évidence
que "le cycle de l'eau ne peut être qu'atmosphérique".
Il apparaît alors que c'est bien la même eau
qui circule partout…recyclée sans cesse depuis plus de 3 milliards
d'années…Au XIXe siècle, les progrès de la géologie –
particulièrement l'étude des eaux souterraines – et de la
météorologie donnent naissance à l'hydrologie moderne.
Mais il faut attendre le début du XXe siècle
pour mettre au point des mesures hydrologiques incontestables et
établir les connexions qui s'imposent entre eau douce et eau salée,
nuage et pluie, évaporation et condensation. |